Mes textes ne font que refléter l'image d'une société
Qui troquerait son humanité contre un sachet de billet
En fait t'y es, dans ce monde mauvais, on finira fâchés pillés
J'ai beau crié, ce monde je ne l'ai que trop épilé
Trompés, pilés sont nos espoirs il pleut, je suis trempé, crié
J'ai beau l'faire, juste un bout d'fer peut être mais bien aiguisé
Y'a des larmes dans mon encrier, pourtant on a tant prier
Assez roupillé, il faut s'lever, frère il est temps d'briller
On est tant, fiers, tout-par tirés, mais trop éparpillés
J'crois qu'l'amour est peu probable comme benladen chez le barbier
Notre âme briquée, on veut les stopper avec qu'un briquet
On peut tout changer mais pas la peine de s'mettre à tout brûler
La paix on n'peux que l'exiger, on n'peux chanter le bec figé
Donc, battons nous pour détaché, ses cordes qu'ils n'ont que trop serrés
Ils veulent nous tempérer, et les plus durs ils veulent les enfermer
Pour tout ceux qui veulent tant périr, l'espoir est là, faut bien l'serrer
Crier, c'est pas un droit mais un devoir
Mec prier, y'a que ça à faire j'commence à croire
Mais briller, j'y arriverais quit à devoir
Tout piller, je garde et n'lacherai pas l'espoir
Kalamitus l'écrivain, pour un écrit vain